Le village de Villebois, situé dans la région du Bugey au nord-ouest de
Lyon, a connu fin juin 1997 une série d’événements peu ordinaires. Cette
affaire regroupe effectivement un ensemble de faits étranges relevant parfois
du paranormal, mais s’inscrivant aussi dans un contexte ufologique plus
classique.
Tout a commencé le 25 juin 1997 vers 16h, lorsqu’un adolescent âgé
de 15 ans a brusquement été attiré vers un endroit situé à l’extérieur
du village de Villebois, alors qu’il était en compagnie d’autres jeunes de
son âge.
Il s’est éloigné du groupe « comme s’il avaitreçu
un appel psychique », diront ses amis, très intrigués par son
comportement. Sans savoir pourquoi, le témoin se retrouva en bas d’une
falaise peu élevée, bordée à sa base par un champ de blé. Mais son
attention fut aussitôt attirée par quatre objets qui sont apparus brusquement
au-dessus de la falaise.
Ces objets étaient identiques, ils avaient la forme
d’une soucoupe et ils étaient traversés en leur milieu par une bande noire.
La partie supérieure des soucoupes comportait deux feux circulaires « plus
gros que la Lune observée à l’oeil nu », fera remarquer
l’adolescent, et la partie inférieure était éclairée par un seul de ces
feux.
La taille des soucoupes fut estimée entre 5 et 10 mètres de diamètre.
Deux des soucoupes occupaient une position avancée au-dessus de la falaise et
les deux autres se trouvaient un peu en retrait. Le témoin ajouta que les
soucoupes étaient sorties lentement de derrière la falaise, alors qu’elles
sont reparties en sens inverse à une vitesse très élevée.
Effrayé par ce
qu’il venait de voir, l’adolescent enfourcha son cyclomoteur, et rentra
directement chez lui, où il fit le récit de son observation à sa mère.
Le lendemain, très perturbé par sa vision de la veille, le témoin décida
pourtant de retourner sur les lieux des événements. C’est alors qu’il découvrit,
dans le champ de blé bordant la falaise, des portions de terrain de dimensions
variables dans lesquelles les blés étaient couchés.
Les surfaces occupées
par les blés couchés étaient au nombre d’une vingtaine environ, et leur
taille variait de 1 à 40 mètres. Les parties centrales de certaines d’entre
elles comportaient des parcelles de blés non-couchées.
Il est à noter que le
phénomène des blés couchés observé dans cette affaire n’est absolument
pas comparable aux fameux crop circles qui se présentent comme des
figures géométriques parfaites. Le surlendemain, le témoin et deux de ses
amies retournèrent sur les lieux vers midi.
Alors que les jeunes gens étaient
occupés à examiner les traces suspectes dans le champ de blé, ils se sont
soudain retrouvés face à face avec un vieil homme qui semblait travailler dans
sa vigne à quelque distance de là.
Bien vite, ils constatèrent que le vieil
homme avait « un air bizarre ». Selon les témoins, il avait
les yeux irrités et il prononçait des phrases incompréhensibles en regardant
alternativement les jeunes, puis le ciel. De toute évidence l’homme
paraissait en état de choc. Il ne prêtait d’ailleurs aucune attention aux
questions que les trois jeunes lui posaient au sujet des traces retrouvées dans
le champ.
Ils avouèrent aussi qu’ils furent effrayés par l’allure du vieil
homme, et ils poursuivirent leur chemin sans insister. Mais un autre fait étrange
se produisit. En effet, lorsque les jeunes arrivèrent sur la route longeant en
contrebas le champ de blé, ils observèrent des boules lumineuses qui passaient
l’une après l’autre au-dessus de cette route.
Les boules apparaissaient
brusquement entre le passage de deux voitures,
se tenaient quelques instants au-dessus de la route, puis disparaissaient pour
laisser place à la suivante. Selon les témoins, le spectacle dura environ une
dizaine de minutes.
Un autre fait déconcertant est à signaler : lors des
observations, les trois jeunes gens prétendent avoir ressenti une sorte d’échauffement
dans les membres, et plus particulièrement dans les mains.
Très rapidement des échantillons de terre ont été prélevés à
l’endroit des traces dans le champ de blé et envoyés pour analyse à l’Institut
des Sciences de la Matière et du Rayonnement ( ISMRA à Caen ).
Les résultats
de ces investigations menées en laboratoire n’ont rien révélé d’anormal
dans la composition des sols, seule la mesure de la radioactivité a montré un
taux légèrement supérieur à la moyenne. A noter enfin, pour clore ce dossier
étrange, qu’une lumière brillante de couleur bleue et jaune a été aperçue
par un autre témoin au-dessus des collines de Lagnieu ( commune située au
nord-ouest de Villebois ).
L’observation de cette lumière au-dessus d’une
ligne électrique à haute tension s’est déroulée environ six mois avant les
événements de Villebois.
L’affaire de Villebois a fait l’objet d’un compte-rendu succinct
dans la presse, durant l’été 1999 dans les colonnes de Lyon-Capitale, lors
d’une interview accordée par Jean-Pierre Troadec. Le but était de
recueillir éventuellement d’autres témoignages, mais l’appel est resté
sans réponse.